28.06.2006
Quand un désir piétine un désir
Tu sucras la lune
Et Lune sombra
Sans réserve aucune
Dans l'écueil de tes bras
Et Lune voulut partir
Dans la nuit incandescente
Loin de leur joie indécente
De l'échos sanglant du rire
10:00 Publié dans Divagations merkuréenne | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : poésie, croqueurs, merka, folk, onirique











