25.07.2006
Nuit épileptique
L'indien,
l'un
dit:
hein?
Voici
qu'une pluie
suffocante
de peyotls
épouse l'horizon
vague
et alambiqué
du bout de mes perceptions
je deviens
loup
tout d'un coup
pis,
une chouette
bien chouette
qui bouffe
des couleuvres
affolées
et
des couleurs
veuves
qui ont perdu
le pâle
reflet
de l'aube pudibonde.
Mon aorte
dessine
le mouvement
divin
mes sens
pensent
bruillament
dans le vide
absolu
et opaque
de la ville chaotique
.
.
shâ
un éclipse
poignardé
en plein
coeur
nu
cabron
l'asphalte
a un goût
nouveau
imbu
de démence
ruisselante
du ciel
alibi
Colibri
je t'aime
dans la nuit
de ta langue
vautour
ôhü
ra
rhô
bave
psyquédélique
de mots
ohöjâ
hîuz
zooñ
pouhâ
miuêl
nohômmwe di Dù
Aurore
part!
part!
Part!
[syncope, saint cop-ain]
bang!
kaboum!
retour aux claques
en vrac
cependant
jeu
me dilue
siïiiiïïÏÏÏÏÏ
...............bien
dans la poussière
moite
de ses cheveux
infinis
fini
in
encore
un jamais
de vide
à mastiquer
wôuy
gâe
rashô
pouhî
Aurore
part!
part!
part!
.
ABLATION
ABLATION
ABLATION [texte onéreux].
Kouka.
(photo prise par Kouka lors d'une répétition de danse, elle illustre un peu le côté épileptique du texte...)
02:10 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : insolent, verlaine, poésie, mexique, peyotl, folk, libre











