28.06.2006
Murmure moi encore
Amères, le bout de tes lèvres mornes
jadis, si pulpueuses, gonflées de passion.
je ne peux qu'éteindre mon cigare dans ce ciel chargé de poésie et de lumière, horizon d'apothéose à l'éclat divin
on véra bien mes membres, répandus dans le vertige d'un abîme sans histoire, sans exactitude
invisibles en somme, à l'instar de ma mélancolie, pourtant si ruisselante de noirceur coagulée
je t'attendrai, dans l'imprévisible mensonge qui ruinera nos vies...
(...mais, voilà qu'elle passe juste entre mes doigts)
ôh surnoise Mélodie..... je te tiens, tu ne t'en iras plus
dans mes fillets tu seras Reine!
Kouka.
18:25 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, insolent, verlaine, dada, folk, néant, liberté











