07.09.2006
Little Cat 1
Griffe
moi
petit
chat
raye
l'hostilité
de
mon
inconstance.
19:55 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, kouka, chat
18.08.2006
Confiture organique
Dans son lit de hasard
il voulait devenir
assassin de couleurs
[pour mieux les réinventer]
mais Verlain
rimait avec rien
alors il disparût
sans bruit de fond
siiiiiiiiiIII
enfin
la pluie froide de ses os
fracas nocturne mexicain
oeuil pourpre
larme désacordée
et Kouka
sourit
derrière ses doigts agiles
qui peignent l'aube
avec le sang visqueux
de sa victime naïve
kaboum!
_________________________________
Avec un peu d'imagination
l'impasse conduit vers l'infini.
Kouka.
07:15 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, mort, nuit, folk song, poésie, dada
06.07.2006
Sacrés échymoses, et tempête.
Dehors dans le bunker populaire
des pirouettes acides
virevoltent dans tous les sens
ça gicle du cri aigu
et des missiles alcoolisés
baveux
moi indifférent
je stagne en mode introspectif
je cherche une voix
une fée-dragon
un soupir diatonique
en osmose avec les vibrations de la jungle Lacandone elle même
mais je bute
je trébuche avec les miettes de cils
qui jonchent le sol-eil
je me cogne contre les parures des nuages
diaboliques
éléctriques
toujours à l'affût du moindre bout métalique
pour vomir lumières,
éclaboussements cinglants
aux reflets périlleux
derrière cette fenêtre béante
ouverte sur un néant en perspective
qui s'enfonce dans l'horizon-chorizo sans limites,
si enfin, les fesses
des monts et de vallons
les mains des peintres
épileptiques
L'homme qui buvait la pluie
en bruit de fond
comme un teint sonore folky
qui coule sur mon fasciès ahuri
embourbé de lumière intermittente
zizaguant-serpent-nocturne
fffffffffffffuiiiiiiiiirrrrrrrrr
dans les recoins de ma piaule poisseuse
ffffffffffffuiiiiiiiiiiiiiiiiiirrrrrrrrrr
et les iris d'Améliku,
comme des petites flammes vacilantes,
qui sont toujours là
braqués sur mon incertitude,
tableau qui penche
mémoire qui ne flanche
pan!
ou sont les limites du sacrifice?
ou sont les hermites du pastis?
patati patata
l'ourson coagulé couine onomatopéiquement
mon ourson
le miens le vrai
ce bon vieux camarade mordu par mes dents
et celle du temps mangeur d'hommes,
semble fidel à son poste
alibi dans un procès pro-mélancolique à l'eau d'aurore
là
juste
entre ma côte Ouest
et la porte qui se dérobe
à l'heure ou les fantômes
murmurent
le cynisme
d'une mélodie incomprise...
Prisme
spectral
dans ma colonne vertébrale
vice et vers ça
toujours.
Kouka.
15:50 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésié, kouka, croqueurs, dada, folk
30.06.2006
Ex-Cerise [Ancien].
Cette fille transparente, malgré sa folie bien explicitement ravitaillée en permanence, arrive à transpercer l'opacité blindée qui bouche les artères diformes de mon coeur version acide. C'est incroyable, jusqu'à l'os des évènements, comment cela peut méthamorphoser une vie de chien metalique, en zombi affranchi des exigéances mal qualibrées et oppressantes du temps.Même mes pores en restent dilatés par la force du tourbillon qui souffle sur ma tête de girouette extravagante. Pourtant, en tant qu'anarchiste serein en intérime, je me dis mécaniquement, à chaque seconde qui explose devant mes narines, que ce ne peut être qu'une illusion réalisable
une mirage concret
un circuit parfait
un tremplin sentimental qui booste le moral
en somme, de racine carrée et cubique par ailleurs.....slaaaaaaaaaaaaaaaaaak.
Mort(a)(l)été: carpe diem........Mais je reste toujours un coyote solitaire et affamé.
[Tiens tiens du Marley acoustique bootléguisé sur "France Inter"......cette radio perverse ne cesse de me surprendre...]
Etant donné que ses yeux sont verts-émeraude ou bleus-azur, je n'ose guère perfectionner mes coups d'oeuils tellement ça pétille dans ses prunelles dilatées, alors que les miennes ne sont que des vulgaires chataîgnes agoraphobes, je lui ai donc déja dit des kilos de sessions MSN-caca qu' elle mérite un meilleur cru. Et pas l'allégorie de l'insolence polymorphe dont je me rapproche modestement jusqu'aux quatrins.
Bon j'essaye quoi.....mais je panse donc je suinte.
Quand même.
-Moarf, c'est trop long pour être frais (bang bang! intrusion mentale écrabouillée, rectification: "c'est trop beau pour être vrai").
Puis l'autre jour, que j'ai déja oublié tellement je suis tyranisé par l'incohérence de ce monde perfide et cynique, elle m'a avoué qu'elle avait égarée son odeur, sa personnalité olfactive.
Comment vais-je faire à présent pour m'endormir sereinement sans avoir l'infime possibilté de matérialiser virtuellement cette caractéristique humaine qui m'est tellement chère? (quand ça sent plutôt bon quoi...mais en général les filles c'est des fleurs mimis non?).
Je suis ultralight ce soir, je flotte dans les épis du soleil granuleux...je vais même l'étouffer de ma présence, le contaminer, le pourrir, le bousiller avec mes mauvaises ondes éléctromagnétiques qui transonforment mon entourage immédiat en d'odieux mutants en pâte-à-modeler.
Bref elle est carpé-dimisiée à ras-bord, mais je sais que c'est éphémère, et qu'elle va rechuter bientot, dès que la crasse amorale va recommencer à choir instictivement dans son panorama défensif.
C'est pas juste......mais j'espère que cette mangue gaie va lui durer pour plusieurs bouchées consécutives.
Je le souhaite vraiment
De toute ma sueur.
Kouka.
19:55 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : poésie, dada, kouka, nicoya, croqueurs, folk
27.06.2006
Requiem pour un nez non endurci
Espace exigü, ascensseur nonchalant, micro-molécules fécales dans l'air délimité et rare, emmanation punitive qui condamne autrui à auto-suicider ses poummons, achevés par l'arrogance gazeuse qui peuple chaque centimètre cube de nourriture oxigénée assimilable, le coupable serre les fesses pour délimiter les dégats colatéraux, hélas il est trop tard, un cadavre indélébile souille désormais son C.V, attention les faillots sont perfides.
Kouka (victime bien entendu).
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