22.06.2006
Cadavre temporel
Une heure agonise au bout de mon long nez inopportun
les charognards viendront bouffer les secondes qui en découlent
brisées par l'élan moribond
des vacillations de Mars
je suis confu et crépitant
un diable coupé
en lambeaux
compulsifs.
Para-moi.
15:45 Publié dans Echos de l'Insolent | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, dada, folk, dark, néant, surréalisme, insolent











