22.06.2006
Burial
À la tienne
ses sanglots longs, ses violons secs et ses automnes nervurés.
Feuilles mortes, papiers croustillants, ratures nerveuses à ratifier
pour chercher —À la bonne heure !— un bonheur à
ces deux êtres qui oscillent au fond du puit des impossibles,
là où la potence supporta longtemps le poids des ecto-plasmes
du plus creux de mes phobies. Et JE deviens AUTRE, auteur de gestes et de mots.
les pétales arrachés à la désinvolture originelle de deux enfants aux désirs fous
ivres comme ces papillons gris-nicotines que l'on consume, pour cautériser le manque de l'autre.
Deux ans révolus —Enterrerons-nous aussi ce calendrier, jonché de symboles, qui minute l'ins-temps ?
20:05 Publié dans Divagations merkuréenne | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : néant, merku, croqueurs, étoiles, dada, sang, coeur











