26.08.2006

Vilaine chez les croqueurs!

 

Vilaine ramène sa caroncule aux pays des constellés crispantes de respirations. Un Kouka entre les pattes d’une Libellule dada pour ne pas dire gaga. Le marchant de sable passe passe passera et Ploumploum de personne à personne l’agitée de A,G et l’alphabet bêta les ahuriront à la vitesse de la lumière c’est lurons  affriandés par le blog des blogueurs.

 

Vilaine fille !!! en lice deviendra l’Abjecte bambine !!! , d’une  liste de mots qui fera sur ces lisses lignes ordinant et celle qui visse vos yeux d’un vice pour que pisse ne parvienne à les masquer. L’aumône d’un conte pour le contentieux des momes  mal et comtesses sans Ségur. L’astérisme de ce tout versera à un flot à sang les eaux , d’os d’une diablesse créant  dicton non dicté. Absorbée l’encre sur pages virtuelles l’Abjecte bambine vous verra en l’espérant plus d’une fois.

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Vilaine fille!!!

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18.08.2006

Confiture organique

 

Dans son lit de hasard

il voulait devenir 

assassin de couleurs

[pour mieux les réinventer]

mais Verlain

rimait avec rien

alors il disparût

sans bruit de fond

siiiiiiiiiIII

enfin

la pluie froide de ses os

fracas nocturne mexicain

oeuil pourpre

larme désacordée

et Kouka

sourit

derrière ses doigts agiles

qui peignent l'aube

avec le sang visqueux

de sa victime naïve

kaboum!

 

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Avec un peu d'imagination 

l'impasse conduit vers l'infini.

 

 

Kouka.

 

16.08.2006

Comète

Une comète est associale. Elle traverse le morceau de ciel qui vous apparait, et continue sa route vers d'autres lattitudes.

A. est une comète associale. Elle ne tient pas ses promesses : Elle déserte le Parti, chers camarades. Elle ne fera pas

On a beau avoir une lunette, on ne la verra qu'un instant.

On a beau avoir des mains assez agiles pour emprisonner des têtards, on ne peut pas attraper la comète, elle vous file , fourbe entre les doigts.

 des bidouillages ridicules une seconde fois : L'envie était là, car l'envie était initiative. L'envie et le désir ne viennent

On la regarde fuir,  nous gratifiant de quelques poussières opalescentes contre lesquelles on luttera au réveil.

Mais a-t-on rêver ?

pas sur commande. A. est menteuse. A. est parjure.Elle vous laisse ses écrits rabougris s'ils vous procurent encore

Il nous semble bien, pourtant, avoir fait un voeu les fesses humides de rosée.

Il nous semble bien que la comète , si constante, va exaucer nos souhaits intéressés, et se faire fidèle.

 

Quoi de plus simple en effet, que d'obliger l'étoile à repasser au dessus de notre parcelle chaque nuit, pour chaque nuit lui faire promettre que nous aurons pour nous l'amour et la gloire ?

quelque plaisir. Elle s'en va en catimini, réapparaîtra sûrement un jour. Une comète secoue sa longue chevelure, néglige

Alors on se retrouve au soir dans le jardin, la tête entre les camélias et les clématites.

le rappel et cours pour d'autres le temps que l'on oublie son existence.

Mais la comète ne reviendra pas. La comète est menteuse. La comète est parjure.

A. est une comète.

Veni, Vidi, Discessi.

Je suis une mouette. Non, ce n'est pas ça

03.08.2006

Le ciel pleure

 

Les rues ruissellent, l'eau coule de partout, elle nettoie la ville du clochard au riche, eux perdus dans un vice brumeux.

Au loin un nuage abominable jappe, son gosier vomit des rayons-zigzag ardents, ils fendent l'horizon incertain, enflamment le crépuscule, et des violentes bourrasques de fluides gazeux viennent déranger mon karma mendiant

Je n'ai point une seconde de paix [snif de cocaïne], les hommes et la nature se déchaînent sur mes membres décharnés:

crachats, pluie

regards, foudre

chute abîmée

coeur en distorsion...

 

Depuis ma fenêtre, je bois l'eau claire qui coule le long des barreaux. Mes larmes salées fusionnent avec les gouttelettes de pluie froide. J'aime ce coktel, il résume bien ma vie, un savant mélange alchimique qui laisse un arrière goût amère sous le palais et qu'on est obligés d'avaler par petites rasades-rasoirs.

 

Je serai barman, prisonnier dans mes illusions, pis j'invitrai une rimbabelle de bons camarades boire leurs coktels maudits derrière les barreaux rouillés de ma fenêtre ouverte sur un océan orageux, qu'est la vie.

 

-What cabron?

-Ké la vie Kétanou...

-Oh yeah, Ameneuuuh!

 

 

Kouka.

 

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