29.06.2006
L'ingrate bohème
L'ingrate
quand elle sourit
le vent dans les cheveux
en l'espace
de quelques secondes furtives et annihilantes
on voit le monde tout entier
regorgeant de beautés inédites
de spasmes éperdus
et de lucioles agonisantes
pour le meilleur
et pour le pire.
Kouka.
15:25 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, dada, croqueurs, néant












Commentaires
C'est banal
Ecrit par : Andy Verol | 30.06.2006
Je ne crois pas.
Ecrit par : La garce | 30.06.2006
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