28.06.2006
Murmure moi encore
Amères, le bout de tes lèvres mornes
jadis, si pulpueuses, gonflées de passion.
je ne peux qu'éteindre mon cigare dans ce ciel chargé de poésie et de lumière, horizon d'apothéose à l'éclat divin
on véra bien mes membres, répandus dans le vertige d'un abîme sans histoire, sans exactitude
invisibles en somme, à l'instar de ma mélancolie, pourtant si ruisselante de noirceur coagulée
je t'attendrai, dans l'imprévisible mensonge qui ruinera nos vies...
(...mais, voilà qu'elle passe juste entre mes doigts)
ôh surnoise Mélodie..... je te tiens, tu ne t'en iras plus
dans mes fillets tu seras Reine!
Kouka.
18:25 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, insolent, verlaine, dada, folk, néant, liberté












Commentaires
J'adore ta *Déco*
[ mamzailes.hautetfort.com ]
Ecrit par : Blerta | 28.06.2006
C'est une âme, pas une déco*
Ecrit par : Indolent vertige | 28.06.2006
La Publication merde verlichounet ... grrrr
Ecrit par : merkura | 29.06.2006
mmm, moi aussi ça m'a déja fait ça, je te conseil d'écrire tes textes sur un "bloc de notes" (pas word après ça pose des problèmes avec les copier-coller), avec une écriture formatée et puis après tu passes tout sur HAUT ET FORT, on sait jamais ça pourrait t'épargner une mauvaise surprise!
Moi.
Ecrit par : Indolent vertige | 29.06.2006
flattée de ta visite...tu as une plume inspirée et ténébreuse , fine et délicate, profonde et sournoise...comme tout lecteur de Sinzîana qui se respecte...ravale ta salive et reviens quant tu veux...
Joh
Ecrit par : johanna | 30.06.2006
Ah toi aussi tu connais Sinziana! a vrai dire j'écrivais comme ça bien avant la rencontrer (virtuellement je te rassure ouga ouga), ça me flatte! toi aussi reviens quand ton âme le voudra!
Moi.
Ecrit par : Insolent Verlainnnnnnn | 30.06.2006
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