27.06.2006
Requiem pour un nez non endurci
Espace exigü, ascensseur nonchalant, micro-molécules fécales dans l'air délimité et rare, emmanation punitive qui condamne autrui à auto-suicider ses poummons, achevés par l'arrogance gazeuse qui peuple chaque centimètre cube de nourriture oxigénée assimilable, le coupable serre les fesses pour délimiter les dégats colatéraux, hélas il est trop tard, un cadavre indélébile souille désormais son C.V, attention les faillots sont perfides.
Kouka (victime bien entendu).
15:50 Publié dans Fracas fêlé de Nicoya | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésié, merde, caca, folk












Commentaires
Proprement abject, Verlain. Love it :)
Ecrit par : merkura | 28.06.2006
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